Fetedelagastronomie
14 09 2016

Les 23, 24 et 25 Septembre je me régale… en France

Gastronomie
Food
Chef
Restaurant

Les 23, 24 et 25 Septembre, la France organisera sa 6ème édition de la fête de la gastronomie. C’est le ministère de l’économie et des finances, et plus spécifiquement par la ministre du commerce de l’artisanat, de la consommation et du tourisme, qui est à l’origine de cette manifestation qui, à l’instar de la fête de la musique met en avant l’art culinaire de notre pays. « Le projet est né d’une envie de plusieurs ministères de valoriser les métiers de bouche et la cuisine. Les restaurants avaient une forte demande et à cette époque (en 2011) la TVA sur la restauration venait de baisser et le repas gastronomique des français entrait au patrimoine immatériel de l’UNESCO » rappelle Sophie Le Boulèse, commissaire générale de l’événement.


Comme sa grande sœur, autour de la musique, son principe est simple, des manifestations partout en France mais aussi à l’étranger. Depuis 2013 cette fête qui se résumait à une journée s’est augmentée de deux journées supplémentaires permettant à plus large public d’y participer. 


C'est le samedi 24 septembre à la Mairie du 9e à Paris que vous pourrez déguster les succulentes préparations au Vitaliseur du Chef Stéphane Gabrielly, formateur à l'école Ferrandi à Paris. Ce chef, passionné de la cuisson au Vitaliseur au quotidien, animera deux ateliers lors de cette journée. Au programme : découverte de la cuisson des œufs, légumes, volaille, canard, et réalisation de recettes gourmandes avec des produits de saison. Stéphane Gabrielly sera disponible pour répondre à toutes vos questions à la fin des ateliers.


La gastronomie française est plébiscitée dans le monde entier et c’est ainsi, pour la fête de la gastronomie une véritable offre touristique pour le pays. 50% des étrangers qui viennent en France le font pour sa gastronomie. Ces trois journées se veulent donc une vitrine de la gastronomie au yeux du reste du monde.


Cette fête existe tant pour le grand public en lui permettant  de comprendre, d’apprendre et d’évoluer dans la consommation et multiplier les expériences positives, que pour stimuler les acteurs de la gastronomie et leur permettre une progression dans leur business, leur visibilité ou encore leur recrutement.   


En six éditions, la fête de la gastronomie s’est enrichie d’acteurs très variés allant de la profession des métiers de bouche au  tourisme, en passant par les agriculteurs, les acteurs du bio, les boulangers, les artisans de bouche ou encore les collectivités territoriales.


En trois jours, c’est plus de 10 000 évènements qui s’enchaîneront sur l’ensemble des territoires concernés, répondant à la thématique des cuisines populaires. L’objectif, mettre en avant la cuisine au quotidien, la cuisine familiale, la cuisine de transmission pouvant ainsi induire un comportement quotidien. L’autre but réside dans  la mise en avant, chez les professionnels, de cette cuisine familiale et de tradition.


Erix Roux,  porte-parole de l’OCPOP (observatoire des cuisines populaires) et auteur en 2011 de « Manuel de Cuisine Populaire » sera le parrain de cette 6ème édition. Il chapeautera toutes ces belles initiatives à l’image de « Toqués de canards », organisé, samedi 24 Septembre par le département des Landes et qui se déroulera dans les jardins du palais royal. L’occasion de comprendre les techniques d’élevage du canard et de gavage mais aussi des réalisations de recettes de cuisine, de banquets ou encore des expositions. Le bio sera très présent comme  autour de l’agroforesterie à la recyclerie à Paris le 23 Septembre. Autre exemple, celui instauré par Bon pour le climat et l’estomac à Auch le 24 Septembre avec des tables rondes, des rencontres, une dégustation autour de l’agroforesterie. Des manifestations autour du sans gluten seront aussi à l’honneur de de ces journées semblablement à  Nadia Samut qui oeuvre à côté de Lourmarin et va proposer des projets gluten free. D’autres villes proposent de nombreux événement comme à Toulouse, Nancy, Grenoble ou encore Marseille et Dole


« Notre société développe le besoin d’être en conscience des choses essentielles. A l’heure des solutions extérieures tendant, de plus en plus, à devenir technologiques et nous coupant de notre corps et de notre être, la cuisine peut devenir une compensation (même inconsciente pour certain) de nous ramener à notre essence d’être humain, c’est à dire à notre vivant.  Tout cela est aussi relié au plaisir mais aussi à un retour vers la santé. Et lorsque la société traverse des périodes économiques difficiles comme nous le vivons, il y a un retour vers la cuisine et les instants conviviaux qui nous réchauffent le cœur et crées de la convivialité » poursuit Sophie Le Boulèse. « C’est un sujet capital qui nous dit ce que c’est qu’être vivant ».


F.L


+ : www.fetedelagastronomie.fr 


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